Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334317

On connaît bien l'importance traditionnelle du conteur dans la société africaine. Il était la principale distraction du village et en même temps en conservait l'histoire. L'isolement culturel des villages n'est plus possible aujourd'hui et les conteurs de la jeune génération doivent s'adresser à l'auditoire plus vaste de la communauté nationale. Pour ce faire, ils ont besoin d'utiliser une lingua franca essentiellement étrangère – l'anglais ou le français. Le conteur se sert ensuite du théâtre devient dramaturge et producteur. Adapter à la scène occidentale la danse et le mime africains présente de sérieuses difficultés, mais seule cette synthèse rendra possible l'expression des valeurs africaines essentielles dans un contexte contemporain.

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