Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334448

L'artiste expérimental peut-il avoir un futur en Afrique de l'Est aujourd'hui. Sera-t-il mené par une déprimante absence d'aide matérielle à choisir entre l'exportation de ses oeuvres et les exigences des demandes du marché d'art local. Pour Francis Nnaggenda, sculpteur de l'Uganda, la question est vitale et pénible. Les oeuvres de ce sculpteur représentent un art qui ressort définitivement à sa culture africaine, mais aussi un art nouveau qui est influencé par des expériences modernes. Nnaggenda combine la puissance de la boiserie traditionnelle avec la délicatesse de Modigliani (Blood Rain Dust) à moins que ce ne soit le bidon d'essence martelé (My Inner Trainer). Il se préoccupe du thème de la vulnérabilité de l'homme dans une société de transition de plus en plus technologique. Mais souvent, cette société même veut ignorer ces aspects; elle préfère considérer l'art traditionnel comme si l'ordre de la société traditionnelle y était préservé.

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