Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/afar.1970.3.2.8

DRAMA This year the African Arts/Arts d'Afrique annual prize for writing was to be awarded to plays and film scripts. A number of impressive and professional entries were received and it was recognized that the prize money should be divided between the English and French language contributions, as it would have been impos-to adequately measure competing scripts written in different tongues. The English contributions were of a high standard and perhaps along with the difficulties of assessing their individual excellence there was a recognized problem in seeking a way of estimating the relative qualities of plays which were in differing styles and had such varied intentions. The judges finally decided that the first prize should be given to Olawale Rotimi of Nigeria for his play The Gods Are Not To Blame (page 66), and that a second award should be given to the Ethiopian writer Menghistu Lemma, for his play The Marriage of Unequals (page 76). Certain elements of the play contributed by Steven Moyo of Zambia were considered most promising, and his play Ngosa Son of Woman was highly commended. /// LE DRAME Cette année, les prix annuels littéraires d'African Arts/Arts d'Afrique étaient consacrés aux pièces de théâtre, ainsi qu'aux scripts de film et de télévision. Il a semblé judicieux de répartir les prix entre les envois en français et en anglais en raison des difficultés de comparaison équitable entre des textes concourants en langues différentes. Sans citer de noms nous tenons à remercier ici en particulier les participants en langue française du Cameroun, du Gabon, du Mali, du Niger et du Sénégal, dont les envois nombreux et attachants ont rendu notre tâche à la fois plus stimulante et plus complexe. Pour les critères de sélection du prix dans le domaine du théâtre nous avons tenu compte de l'originalité, de l'authenticité, de l'écriture, aussi bien que de la théâtralité des oeuvres proposées. Il nous a paru que l'oeuvre d'Abdou Anta Kâ, Pinthioum Fann, à la page 71 de cette revue, répondait en tous points à ces exigences, ainsi que vous pourrez en juger. Abdou Anta Kâ est déjà très connu de nos lecteurs sénégalais. Nous espérons par ce prix attirer sur lui l'attention d'un public africain et mondial plus vaste encore, ainsi que des hommes de théâtre de partout.

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