Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334349

Abstract

La danse joue un rôle vital dans l'affirmation de la structure sociale des Swazi. C'est une activité è laquelle participent tous les membres de la société–où tout le monde est plus ou moins danseur. C'est ainsi qu'une des plus important moments dans la vie du peuple s'exprime par la danse–l'Incwala, la danse de la monarchie. Divisées en deux parties–la Grande et la Petite Incwala–ces cérémonies ritualisées ont lieu chaque année au moment du solstice d'été. Les positions relatives du soleil et de la lune è cet époque ont une influence–d'après les croyances des Swazi–sur les destinés humaines. La Grande Incwala dure six jours. C'est une cérémonie complexe qui éxige le port de vêtements rituels et l'usage symbolique de l'eau et des plantes. Tout le monde participe è la danse et au chant qui marquent le début de la Grande Incwala; les problèmes importants de la monarchie y sont invoqués. Plus tard, le rituel se termine par le sacrifice nécessaire d'un boeuf noir, le bétail étant d'une importance capitale dans cette société. Enfin, seul, au milieu de son peuple, le roi danse pour apporter è tous force et vie. Le lendemain de la cérémonie tout est calme, triste. On porte le deuil de l'année précédente. Ce n'est qu'après ce moment et après des rites de purification que la gaiété générale peut se manifester en des réjouissances è la gloire des anciens monarques.