Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334390

Abstract

Un mbari c'est la Vie. Cet article qui présente les maisons mbari des Ibo est le premier d'une série de trois. Il montre les aspects d'un mbari achevé: sa structure, son contenu et sa signification dans la vie du peuple. A la fois temple et maquette, un mbari résume la conception du monde des Ibo et intègre les nouveaux personnages et éléments de la cosmogonie Ibo – l'homme blanc et le Christ, le téléphone et la machine à coudre y figurent pêle-mêle. Le prochain article présentera la construction d'un mbari, tâche qui requiert plusieurs années. Il soulignera pour la communauté l'importance de la cérémonie d'inauguration ou de dévoilement du mbari. Le troisième article, plus général, traitera des problèmes de créativité et d'individualité dans un mbari. La discussion sera élargie par la présentation de deux autres institutions Ibo: les mascarades Okorosia, les cultes des dieux de la ville ou du marché au nord du pays Ibo. Ces articles sont dédiés au peuple Owerri Ibo du Biafra. /// This article on the colorful mbari houses of the Ibo people is the first in a series of three. It deals with some aspects of the completed mbari, its structure, content, and significance in the lives of the people. The second article, to appear in the next issue of African Arts/Arts d'Afrique, will outline the ritual, structural, and symbolic activities of building mbari – tasks occupying many years – and will indicate the great importance of the ceremonial processes which unfold before an mbari is unveiled to the community at large. The third, more general article will address problems of creativity and individuality in mbari, and will broaden the discussion of “process” by citing in addition to mbari, two other Ibo institutions: Okorosia masquerades; and cults of town or “market” deities in north-central Iboland. These articles are dedicated to the Owerri Ibo of Biafra.