Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334381

Abstract

The situation related by François Méyé is authentic. He tells of the heroic era of the woodcutters in the Lower Ogowe region of Gabon prior to 1930. Methods were rudimentary but the men worked hard, cutting down the valuable Okoumé trees with hatchets, sectioning them with a two-man saw, and rolling them down to the nearest river where they would float down to Cape Lopez. Business prospered; the white agent Mr. D… rewarded his men with bananas, rice, salted fish, palm oil, and generous containers of wine. Then the Great Depression of 1930 arrived Cette histoire est authentique. Il s'agit dans ce récit de l'exploitation forestière telle qu'elle se pratiquait dans la région du Bas-Ogooué pendant l'époque d'avant 1930. C'était l'époque heroïque des “coupeurs de bois”. Les moyens d'exploitation etaient encore assez rudimentaires. On abattait les okoumés à la hache et on les tronçonnait à la scie de long. On roulait les billes vers le marigot ou la rivière la plus proche. On profitait ensuite de l'époque des hautes eaux pour faire flotter les billes, et les rassembler en radeaux près des grandes rivières, affluents de l'Ogooué. Il fallait alors recruter de rudes gaillards pour conduire ces trains de bois au Cap-Lopez. Les grandes compagnies commencèrent très tôt à mécaniser leurs exploitations par l'usage des chemins de fer Decauville, et par l'emploi des remorqueurs pour amener les trains de bois au Cap-Lopez. Depuis cette époque déjà lointaine des progrès ont été réalisés; l'emploi des caterpillars, des scies mécaniques et des grumiers a été généralisé. A signaler également la grande crise économique mondiale de 1930 qui se traduisit au Gabon par une mévente brutale de l'okoumé, ce qui causa la ruine de plusieurs “coupeurs de bois”.