Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334541

Abstract

Mais soudain ce poème me menace de mort. Il m'accuse de mer comme on accuse un faussaire. Mon pays lui devient monnaie rouillée et qui n'aurait cours que dans des jeux pour rire ou pour passer l'hiver que je ne connaissais pas. J'ai beau plaider que l'or mort n'existe pas, le vocabulaire me répond que tout peut mourir puisque je suis périssable.