Available on JSTOR at: doi.org/10.2307/3334546

Abstract

En décembre dernier, un festival a eu lieu à l'Université d'Ilé-Ifé, sous le patronage de Son Altesse, l'Oni d'Ifé, Sir Adesoji Aderemi. A cette occasion, Peggy Harper a réuni plusieurs des groupes de danses traditionnelles du Nigéria. Quelques-uns de ces groupes dansaient devant un public étranger pour la première fois. La manifestation a enrichi d'une manière spectaculaire notre connaissance des danses du Nigéria. Elle a mis en lumière les recherches constantes dans ce domaine entreprises par l'Institut des Etudes Africaines à l'Université d'Ifé. Nos lecteurs se souviendront que dans un essai antérieur, “Dance in a Changing Society” (Vol. 1, no. 1), Peggy Harper avait étudié l'évolution de la danse, une fois que celle-ci quitte la tradition locale dans laquelle elle s'était développée. Dans les commentaires suivants Peggy Harper souligne de nouveau la nécessité du changement dans les traditions de danse. Elle indique aussi les limites à respecter quand les représentations sont modifiées par de souci d'accentuer leur aspect divertissant.